Législation prévention du blanchiment de capitaux - formation pour les intermédiaires - 6h (FR)
Reconnue FSMA
Date(s)
1 jour - 6 heures (FR)
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Prix
Membres Assuralia :
180 €
Non-membres : 180 €
Non-membres : 180 €
Formateur(s)
En pratique
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Acquisition des compétences
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Public cibleToute personne n'ayant suivi aucune formation en la matière et ayant besoin d'une attestation pour la CBFA dans le cadre leurs obligations légales pour l'accès à la profession d'intermédiaire en assurances, ou en tant que responsable de distribution.
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Le programmeUne obligation légale pour les intermédiaires ! La transposition de la directive européenne sur l’intermédiation en assurance étend les connaissances professionnelles des intermédiaires Vie, ainsi que des responsables de la distribution. Ceux-ci doivent maintenant maîtriser la législation anti-blanchiment. La loi l’impose.
Que risquent-ils ? La connaissance anti-blanchiment est une condition d’agrément imposée par la CBFA. Dorénavant, si les intermédiaires ne possèdent pas cette connaissance professionnelle, ils peuvent voir leur inscription radiée.
Que faire ? Pour pouvoir acquérir cette connaissance, Insert (www.insert.be) organise une formation de 6 heures consacrée :
- à la réglementation anti-blanchiment,
- aux obligations incombant aux intermédiaires d’assurances et,
- à la répartition des tâches entre assureurs et intermédiaires.
Quels sont pour les intermédiaires les avantages de cette formation ? La réussite de l’examen à l’issue de cette formation constitue la garantie de satisfaire à cette obligation légale. La législation anti-blanchiment oblige les intermédiaires à informer et à sensibiliser les membres de leur personnel.
En outre :
Des « Règles de conduite relatives à la distribution des produits financiers » ont été élaborées. Ces règles de conduite explicitent leurs obligations e.a. En matière d’information précontractuelle et de lutte contre les mécanismes particuliers, ainsi que les obligations anti-blanchiment. Au terme de la formation, ils seront invités à signer ces règles de conduite sectorielles, sous peine de devoir régulariser leur situation avec chaque entreprise d’assurances.












